SMOLTEN
Saumon sauvage · Tanins boréaux · Un cuir qui a déjà vécu
Chaque peau naît dans l'eau froide.
Les saumons sauvages de la Côte-Nord remontent quelques-unes des dernières grandes rivières à saumon du monde. Le poisson est pêché par des mains d'ici, pour se nourrir — et ce qui était autrefois jeté, nous le gardons.
Un sous-produit auquel on offre une seconde vie.
Nos peaux proviennent de pêcheurs et de transformateurs locaux — rien n'est élevé pour son cuir, rien n'est gaspillé. Chacune porte les traces d'une vie dans le courant : son propre motif d'écailles, ses cicatrices, son histoire.
L'écorce, le goudron et des semaines de patience.
Nous tannons à l'ancienne — comme on fabriquait le légendaire cuir de Russie. Tanins d'écorce boréale, goudron de bouleau et du temps. Sans chrome, sans raccourci. Il en résulte un cuir d'une profondeur, d'une souplesse et d'un parfum rares.
Numéroté. Traçable. Irremplaçable.
Chaque peau finie est numérotée et consignée — la rivière, la saison, le lot de tannage. Il n'en existe pas deux pareilles, et aucune ne pourra être refaite.
En 1786, un navire chargé de cuir de Russie sombra au large des côtes anglaises. Deux siècles sous l'eau — et les peaux en sont ressorties encore souples, encore parfumées, encore utilisables. C'est ce cuir que nous fabriquons.
Un grain qu'aucun bovin n'a jamais porté.
Le cuir de saumon garde la trame en losanges de ses écailles — un grain qui a sa profondeur, son sens et sa propre lumière. Parcourez-le lentement.
Dernières pièces
Un luxe qui doit sa vie à une rivière sauvage.
Nous existons parce que les rivières coulent encore à l'état sauvage. Une part de chaque vente retourne à la restauration de l'habitat du saumon sur la Côte-Nord, et chaque peau est un sous-produit de la pêche — aucun animal n'est prélevé pour son cuir.